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Texte à méditer :  Le plus important dans une vie, c'est son intensité, pas sa durée   Jacques Brel
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Les histroires de Long John Silver - V. La déception
L’aventure fut de courte durée, car la compagnie qui exploitait le navire fit faillite et le bateau vendu.
Le nouveau capitaine, de descendance Hollandaise, était un triste personnage au caractère innommable.
Cela faisait des mois qu’ils naviguaient.
Robert avait vu le monde, mais seulement que depuis le pont de son bateau, qu’il ne pouvait quitter, sur ordre du capitaine. Pas le droit pour un mousse. Seuls les marins, les vrais, pouvaient descendre profiter des tavernes, de la bonne chère et des femmes.
Lui, était obligé de rester à bord, soit disant pour garder le bateau.
Certes, il n’était pas seul, d’autres marins étaient obligés de rester aussi, ceux qui s’étaient montrés trop arrogants ou indisciplinés pendant le voyage.
Le capitaine n’était pas un homme de cœur.
Il regardait donc les marins partir à quai le vague à l’âme, pensant à tous ces plaisirs à terre.
Quand le verra t’il, cette terre ?
Pour le moment, des contrées dont il avait discuté si longuement avec John, il n’en avait vu que les ports, les bateaux vomissant leur chargement puis ravalant de nouveaux a destination de ports lointains.
Et ce qu’il avait vu l’avait déçu. Où étaient ces magnifiques forêts, ces superbes villes toujours éclairées, ces femmes si belles.
De ces deux ans de navigation, Robert n’avait vu que les mêmes ports, les mêmes bateaux, les mêmes quais anonymes.
Des magnifiques aventures dont il avait rêvé, il n’en vit rien. Certes, deux trois fois, il y eu des courses poursuites contres des pirates, provoquant une bonne montée d’adrénaline, mais finalement tout était ennuyant.

Mais ce soir, tout allait changer.

Les marins restés a bord étaient des habitués de cette punition. Il y avait Jean, le vieux marin qui avait perdu une main lors d’un abordage, il y a fort longtemps. Depuis, il ne sortait que très rarement de son tonneau de rhum, juste pour gueuler après le capitaine.
Il y avait aussi Le Requin. Lui sa passion c’était le jeu. Or le capitaine, n’aimait pas les jeux d’argents.
Et puis La Bequille, Manfred, un germain de très forte stature, et quelques autres.
Ils étaient dix en tout, en plus de Robert.
Malgré le temps passé ensemble, ils se tenaient à l’écart de celui-ci, discutant à voie basse, à la proue du bateau.
Alors qu’il passait à coté d’eux, ils baissaient le ton, le regardant de travers, méfiants, comme s’ils complotaient quelque méfait.
C’en était de trop pour Robert. Il se dressa devant eux, les regardant tour à tour droit dans les yeux et leur dit : « Je ne sais pas ce que vous tramez, mais j’en ai marre de cela. Ca ne peut durer plus longtemps.
N’imaginez pas que je sois un espion de ce fourbe de capitaine. Si je pouvais le pendre haut et court avec la corde de sa cloche en haut du mat d’artimon, je ne me gênerais pas. Cet homme est une raclure qui ne mérite pas de vivre.
- Si tu es sincère dans ce que tu dis moussaillon, alors tu es des notre » lui répondit alors Le Requin.

Date de création : 11/04/2010 @ 17:48
Dernière modification : 11/04/2010 @ 17:50
Catégorie : Les histroires de Long John Silver
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